fabrication artisanale, modèles éco-conçus en limousin-France, toutes nos pièces sont fait main en bois de châtaignier local issu de cultures à régénération rapide.
la transmission par l'accueil de stagiaires, et le partenariat avec des designeurs et grandes maisons pour préserver et partager ce savoir-faire traditionnel rare et précieux du patrimoine limousin.
Un savoir-faire Limousin réinventé
"Nous avons souhaité une activité permettant à notre créativité d'exprimer nos valeurs écologiques."
Créateur et concepteur de mobilier sur mesure intérieur et extérieur depuis 2004, Alain Dupasquier a repensé et ajusté le savoir-faire traditionnel limousin en réalisant des modèles au design contemporain et au caractère écoresponsable.
“Je crée la structure de l'assise, je teste le confort et quand je suis satisfait, je construis le design autour!”
Formée aux techniques traditionnelles et exigeantes du tressage d'éclisses et du cintrage vapeur des gaulettes de châtaignier, Stéphanie Peyras réalise des modèles iconiques et des créations originales depuis 2021. Du fauteuils traditionnel "Corbusier" aux créations de décoration en vannerie de châtaignier, elle perpétue un savoir-faire unique du patrimoine limousin.
"Les propriétés singulières et qualitatives du châtaignier favorisent la réalisation de formes courbes, de jeux de textures et de couleurs riches qui donnent à mes créations l'identité naturelle et authentique que j'aime."
Découvrez nos dernières créations pour faire plaisir à vos intérieurs et vos extérieurs !
Ils nous font confiance !
Alain Dupasquier, ébéniste passionné, redonne vie au mythique fauteuil limousin, dit "Le Corbusier", en travaillant le châtaignier. Pour lui, ce bois est une évidence en Limousin et possède des caractéristiques étonnantes : il pousse vite, se cintre à la vapeur et permet de faire de gros copeaux, appelés éclisses, pour les fauteuils tressés.
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Les techniques sont spécifiques, exigeant de savoir quand et comment couper des arbres de différents âges (2, 3, 4, 5, voire 20 ans pour les éclisses).
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Au-delà du fauteuil design, Alain crée aussi du mobilier d'extérieur, des méridiennes. Son approche est unique : il s'assied, teste le confort, et construit le meuble autour de cette sensation. Avec Stéphanie, il a décidé de relancer ce fauteuil emblématique et propose désormais des formations, accueillant déjà trois apprentis, assurant ainsi la transmission d'un savoir-faire précieux pour un arbre qui n'a pas fini de nous surprendre.
►"NoA sur Terre : Châtaignier, de la forêt à l'atelier" à retrouver en intégralité sur la plateforme france.tvL
NoA sur Terre
France TV

LE POPULAIRE du centre
Anne -Sophie PEDEGERT
François Champsaur, Le tour du monde contemporain

Pour François Champsaur, « le voyage est toujours un choc émotionnel, sensitif et visuel ». Sortir de son environnement, modifier sa pensée est pour lui, indissociable de son métier : « Ce qui m’intéresse dans le voyage c’est quand l’esthétique et l’environnement ont un lien direct avec l’art de vivre, dans une corrélation parfaite. » Le Japon et le Brésil en tête. L’architecte d’intérieur et designer s’inspire aussi de pays ayant un rapport pertinent à la modernité. Le Japon renouvelle sans cesse ses traditions, l’Afrique crée avec une simplicité essentielle très actuelle, le Brésil prône la joie et la couleur au quotidien. « Il ne faut pas pour autant se faire happer par une esthétique qui ne nous appartient pas. Il s’agit plutôt de traduire une impression, une mémoire. »

© Christophe Rihet
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AD France


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Le Manapany
Saint-BarthélémyAlain Dupasquier a sauvé de l’oubli le fauteuil en châtaignier «Corbusier», typique de l’artisanat limousin mais renommé bien au-delà…
Le fabricant de mobilier en châtaignier Alain Dupasquier participe à la sauvegarde de ce patrimoine local dont les secrets de fabrication ont bien failli être perdus à jamais…
Alain Dupasquier a plus d’une corde à son arc. Dans une autre vie, il a été journaliste-reporter d’images, avant de s’orienter, en 2004, vers un métier artisanal. Il crée son entreprise « Création Châtaignier » et, au fil des ans, invente du mobilier aux formes originales. Mais depuis 3 ans, un autre projet s’est imposé à lui : sauver le fauteuil «Corbusier» fabriqué jadis par les feuillardiers limousins et qui a bien failli disparaitre à la retraite du dernier vannier Pascal Raffier. «je ne voulais pas que ce savoir-faire s’arrête. Cinq ans de plus et il aurait disparu». Alain Dupasquier s’attache à sauvegarder ce savoir-faire et surtout à former la relève dans son nouvel atelier.
Fabriquer ce fauteuil traditionnel n’est pas chose facile. La matière première est vivante, et le savoir-faire ne s’est transmis qu’oralement de génération en génération. «Il a fallu tout construire pendant trois ans, trouver la machine à éclisses et la remettre en marche. Il y en a moins de dix en France, je l’ai trouvée sous des ronces au Havre, elle date de l’après guerre. Sans elle, on ne peut pas faire de fauteuils. » La machine sert à découper des lamelles très fines en châtaignier, appelées les éclisses.
Alain Dupasquier a acquis un taillis de châtaignier à Pageas pour maîtriser ses approvisionnements. «on va faire une coupe à blanc. Le taillis repoussera alors par régénération naturelle ". Les gaulettes passent à l‘étuve 2 à 3h selon leur taille. Elles deviennent alors flexibles pour la mise en forme et constitueront l’ossature du fauteuil. « On enlève l’écorce en l'épluchant comme une banane » indique Stéphanie.
Stéphanie Peyras a rejoint Alain Dupasquier pour son projet de reconversion. Baptiste 38 ans, est arrivé en apprentissage à 20 ans, et Lucas 23 ans, le nouvel apprenti. «Pour ce fauteuil, il n’existe aucun écrit. Les gens apprenaient les gestes très tôt. J’ai mis quelques mois pour sortir des fauteuils esthétiques. Avec les moules, cela permet d’harmoniser les formes même s’il n’y a pas deux fauteuils identiques.» Alain Dupasquier envisage de sceller dans le marbre ce savoir-faire afin qu’il perdure. « On est en train de faire un document vidéo et écrit technique avec toutes les étapes de fabrication du fauteuil ". Initiative qui devrait permettre de sauvegarder cette activité artisanale qui a fait connaître le savoir-faire des feuillardiers bien au-delà de ses frontières!
Actus Limousin
Par Corinne MérigaudUne question ? Une demande de devis ou de partenariat ?
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